CONFERENCE : LE COMITE INTERNATIONAL DE LA CROIX-ROUGE (CICR) AU MALI.


C’est aux environs de 15h 30 qu’a débuté la conférence va tourner autour d’un certain nombre de question :
Qu’est-ce que le CICR ? (dans le cadre de la prévention de la promotion Droit International Humanitaire(DIH)).
Quelle sont les règles dans leurs essentialités et voir dans quel contexte on applique ces règles ? (Règles du Droit International Humanitaire).
Quel sont les différents type de conflits armés régimes juridiques   et leurs qualifications juridiques ?
Les conférenciers ne  se focalisant pas seulement  sur le fait de l’importance du Droit International Humanitaire,  abordent aussi la présence CICR, ses activités dans les différentes régions du Mali, et partout dans le monde.

Les étudiants de la Faculté de Droit Public de l’Université des Sciences Juridiques et Politiques de Bamako attendaient impatiemment cette conférence. Tenue ce jeudi 28 avril 2016 à l’Amphi I à 15h 30, la conférence était animée par Mme Kany Elizabeth Sogoba, juriste à la délégation du CICR au Mali, ancienne étudiante de l’USJPB, qui était assistée par des professeurs de ladite l’université.
Une conférence présentée à majeure partie par protection, portait uniquement sur le CICR.
Le Comité  International de la Croix-Rouge est une institution humanitaire, neutre, indépendante et impartiale. Le CICR fut créée en 1863 par un groupe de citoyens de la ville suisse de Genève, dont faisaient partie Gustave Moynier, Henri Dunant (prix Nobel de la paix en 1901) et Guillaume-Henri Dufour. C'est la plus ancienne organisation humanitaire existante.
Le comité assiste et protège les victimes des conflits armés (internationaux ou non-internationaux) et d’autres situations de violence. Il promeut le Droit International Humanitaire auprès des différends publics (gardien du DIH).
Mme Kany Elizabeth Sogoba a également parlée de la grande famille de la Croix-Rouge appelée « le Mouvement International de la Croix-Rouge et  du Croissant-Rouge. Cette grande famille est composée de trois entités : les sociétés nationales qui se trouvent dans chaque Etats du monde…, la fédération internationale des sociétés de la Croix- Rouge et de la Croissant-Rouge… »
Après avoir parlé de la grande famille de la Croix-Rouge et de la Croissant-Rouge, elle aborde ainsi le sujet sur l’emblème de la Croix-Rouge. Elle a aussi expliquée d’où le CICR tire sa légitimité, en parlant des deux grandes lignes qui sont, les conventions de Genève du 12 août 1949 et les protocoles additionnels qui donnent expressément mandat au CICR.
Comme le CICR est présent au Mali, et une actrice du comité, elle n’oublie pas les activités du CICR  dans notre pays tout en schématisant cette présence dans les différentes Régions :
La délégation est à Bamako et les sous-délégations à Tombouctou, Gao et Kidal.
Un bureau à Mopti et des antennes a Léré, Téssali.
Nous remarquons que le CICR est plus présent  a commencé du centre jusqu’au Nord, car la mission du Comité est plus en activité au Nord car la majeure partie du conflit est basé dans ces zones,  que les régions du sud.
Ainsi, Mme Sogoba soulignant les différentes activités  du CICR dans ces régions à savoir dans plusieurs domaine tel que le marécage, des activités liées à l’eau et à l’habitat, à la santé, etc.
   
Elle a encouragé les étudiants de la faculté, tout en les parlant d’un concours sous régional qui s’est tenu où le Mali l’a remporté. Ces activités renforcent la capacité des étudiants en Droit International Humanitaire (DIH). Et malheureusement, pour les étudiants, cette année il n’y aura pas de concours, mais peut être l’année prochaine. La procédure est de passer par un concours national et après l’admission à ce concours que’il faut penser à celui de la sous-région.
Elle a aussi invité les étudiants à aller consulter la « petite bibliothèque » à la délégation du CICR de Bamako plus précisément à Hamdallaye ACI 2000 non loin de l’Hôtel Massaley qui est active de 7h30 à 16h30. Et il y a des personnels qui aideront les étudiants dans le besoin en leurs offrants des documents en version électronique. Elle n’a pas oublié de mentionné sa coopérations avec les étudiants dans les préparations de leurs mémoires.
Après, elle laissa un temps libre aux étudiants de poser leurs questions sur le CICR en général est ce qu’ils n’ont pas compris de ses dire propos
La conférence a été bouclée avec une large période sur les conflits armés, qu’elle a bien expliquée.
A la sortie, chacun des assistants de la conférence a bénéficié d’un libre du Droit International Humanitaire et avec l’assurance de la disponibilité de Mme SOGOBA de leurs apportés son aide dans les recherches.
 


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