UNE ETUDE SUR LE SYSTEME LMD

LMD est un acronyme pour Licence-Master-Doctorat, un système d’enseignement supérieur. Le Mali qui a fait son adhésion officielle au système d’étude universel lors du conseil des ministres du 24 décembre 2008, où le gouvernement a adopté un projet de décret portant institution du système LMD (On entend aussi parler de la Réforme LMD) à l’Université de Bamako. Mais c'est grâce une instruction ministérielle par la Lettre Circulaire N° 2014-00674/MESRS-CAB du 29 juillet 2014 demandant à tous les établissements d’enseignement supérieur de basculer dans le système LMD à partir de l’année universitaire 2014-2015, que ce système été mise en pratique au Mali. 

 
Une étude sur le LMD
Une étude sur le LMD/ Photo Actu-Droit

L’étude va porter d’abord sur l’historique du  Système LMD en général, en Afrique, et son avènement au  Mali en particulier. Ensuite nous allons parler de son fonctionnement, afin d’aider ceux qui ne le comprennent pas. Pour terminer, nous allons évoquer des techniques qui pourront être utiles pour les étudiants maliens avec les moyens qu’ils ont. 

SOMMAIRE

I-                          Historique du système :
A- L’origine de la réforme LMD
B-  L’avènement du système en Afrique précisément dans les pays francophones :
C-  Le système LMD dans l’histoire de l’éducation du Mali :
II-                    Le Fonctionnement du Système Licence-Master-Doctorat :
A- Une vision de professionnalisation de l’enseignement supérieur : 
B-  Fonctionnement, organisation et compréhension du contenu du système LMD :
1-   Le système LMD est fondé sur deux axes dont : la semestrialisation et la capitalisation.
a-    La  semestrialisation 
b-   La capitalisation 
   2- il aussi l'Unité d'enseignement (EU) et le Crédits 
c-    L’Unité d’Enseignement (UE) 
d-   Le  crédit
C-  Dans les niveaux de formations, les diplômes à obtenir sont :
1-   La licence : le Bac plus trois ans d’études (Bac+3) :
2-   Master : le Bac + 5 ans d’études (Bac+5):
3-   Doctorat: Bac + 8 ans d’études (Bac+8): 

III-               Avec la reforme LMD, chacun doit remplir sa part de contrat.

A-  Le rôle du pouvoir public :
B-  Les professeurs doivent tenir compte du changement de système:
C-  Quant aux étudiants, doivent s’y mettre au travail !


I - Historique du système :

A- L’origine de la réforme LMD :

Le 25 mai 1998, les ministres en charge de l'enseignement supérieur de la France, de l'Allemagne, du Royaume-Uni et de l'Italie se sont réunis à la Sorbonne et ont fait une déclaration commune en vue d'harmoniser l'architecture du système européen d'enseignement supérieur.

On peut y lire notamment : "Dans le cycle conduisant à la licence, les étudiants devraient se voir offrir des programmes suffisamment diversifiés, comprenant notamment la possibilité de suivre des études pluridisciplinaires, d'acquérir une compétence en langues vivantes et d'utiliser les nouvelles technologies de l'information.[...] Dans le cycle postérieur à la licence, il y aurait le choix entre un diplôme plus court de "master" et un doctorat plus long, en ménageant les passerelles entre l'un et l'autre. Dans les deux diplômes, on mettrait l'accent, comme il convient, sur la recherche et le travail individuel."

Le 19 juin 1999 à Bologne, les ministres de l'éducation de 29 pays européens poursuivent la réflexion sur la base de la déclaration de la Sorbonne et se fixent une série d'objectifs dont la réforme actuelle est l'aboutissement.

Le 30 mars 2001 à Salamanque, plus de 300 institutions européennes se réunissent afin de rappeler les principes d'harmonisation du système européen d'enseignement supérieur et de préparer la conférence de Prague.
Enfin, le 19 mai 2001 à Prague, la déclaration commune des Ministres européens de l'Education réaffirme la volonté de continuer les efforts sur les six points principaux de la déclaration de Bologne :

1. adoption d'un système de reconnaissance rendant les diplômes universitaires plus transparents et lisibles,

2. mise en place de cursus universitaires fondés notamment sur un premier cycle de trois ans,

3. introduction d'un système de crédits,

4. promotion de la mobilité des étudiants, des chercheurs ainsi que du personnel administratif,

5. développement d'instruments communs permettant d'évaluer la qualité des enseignements,

6. accroissement de la dimension européenne du contenu des cursus universitaires.

B- L’avènement du système en Afrique précisément dans les pays francophones :

Préciser ci-dessus, le système LMD a été mis en place en Europe à partir du processus de Bologne en 1999. Mis en œuvre dans les pays francophones d’Afrique ces dernières années, à partir d’une rencontre des  pays de l’UEMOA en 2007 à Dakar, le système poursuit un objectif de formalisation du mode de certification à des normes européennes et d’amélioration de la qualité de la formation. 

Ceci fait partie des solutions aux nombreux problèmes auxquels les systèmes universitaires sont  confrontés en Afrique. Des systèmes, mis en place pour former  les dirigeants des pays nouvellement indépendants. Selon nos sources, ils auraient pleinement atteint les objectifs fixés dans les années 1960 et 1980, surtout dans le cadre administratif. 
  
Au début des années 1960, l’enseignement supérieur africain produisait un peu plus de 1 000  diplômés par an. Plus de 30 ans après, on estime qu’il en a produit plus de 80 000 par an (Mve-Ondo, 1998). Ce qui encourageait l’avènement vif du système LMD, mais c’est aussi l’abaissement voir la réduction de niveau dans certains Etats de l’Afrique subsahariennes. Les pays de cette partie de l'Afrique   sont classés « derniers » dans tous les cycles de l’enseignement (Makosso, 2006). 

Cela  s’explique par une réduction considérable, d’environ 19,1%, de la part moyenne du budget  alloué à l’enseignement supérieur entre 1980 et 1990 (Banque Mondiale, 1995). Pendant ce  temps, le nombre d’étudiants a considérablement évolué et le rythme de recrutement des  enseignants n’a pas été suffisant pour assurer des conditions d’encadrement satisfaisantes.
Par contre, un certain nombre de recherches peuvent retenir notre attention. Parmi ces recherches, on peut parler de l’UNESCO-Bureau Régional de Dakar (1998) qui se consacre à une telle  réflexion dans son étude intitulée « Enseignement supérieur en Afrique : Réalisations,défis et  perspectives ». Ensuite,   le Professeur Jean Koudou (S. d.) qui s’inscrit dans la même dynamique. Son ouvrage s’intitule : « Réforme de l’Enseignement Supérieur en Afrique francophone et la transition vers le système LMD ». 

Tout en notant le contexte de crise endogène mais aussi d’effets de mondialisation de l’enseignement supérieur en Afrique, il évoque de façon particulière, un problème de performance de celui-ci. Et, face à une telle situation, il perçoit, lui aussi le système LMD comme une réforme vitale. On peut aussi retenir le travail du Réseau pour l’Excellence de l’Enseignement Supérieur en Afrique de l’Ouest (REESAO), en  2008 sur l’ouvrage intituler « Guide de formation du LMD à l’usage des institutions d’enseignement supérieur d’Afrique francophone ». Il développe à travers huit modules, un argumentaire selon lequel le système LMD est bien accessible à l’Afrique.

C- Le système LMD dans l’histoire de l’éducation du Mali :

Au Mali, Au sortir de l’indépendance, il y n’avait seulement qu’un de taux de scolarisation de 7%. Il ne disposait d’aucune structure d’enseignement supérieur, l’Afrique occidentale même n’en comptait que deux : celle de Dakar et du Congo-Belge. (Bagayoko, 2007). C’est entre 1963 (création de l’Ecole Normale Supérieure – ENSUP) et 1975 (création de l’Ecole des Hautes Etudes Pratiques – EHEP), le Mali créa  l’ensemble des grandes écoles (au moins sept) qui en avaient formé en tout 2 446 étudiants.

La garantie de l’emploi à tous les diplômés n’était pas des moindres principes. Par le système dit des passerelles, la création du CPS (Centre pédagogique  supérieur, actuel ISFRA) pour les sortants de l’ENSUP, de l’IPGP (Institut de planification et  de gestion prévisionnelle) pour les économistes de l’Ecole Nationale d’Administration, l’Etat  avait déjà ouvert le chemin vers des formations doctorantes. 

En 1986, l’initiative de  l’université du Mali fut prise (La Loi N° 86-12/AN-RM du 09 janvier 1986), ce qui fut  finalement concrétisé en 1996. Mais avec l’accroissement du taux de scolarisation qui est passé rapidement des 7% (l’indépendance) à 64% (2001, 2002). Et ce sureffectif, fut l’une des difficultés majeures de l’université de Bamako, et jusqu’à nos jours, il l’est encore. Dans ces difficultés, les normes de l’UNESCO (Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture) n’étaient plus respectées, où l’on devait avoir un (1) enseignant pour 30 étudiants.

C’est dans un tel contexte que le Mali a institué par Décret N° 08-790/RM du 31 décembre  2008, le système LMD dans l’enseignement supérieur du Mali. Pour commencer, la Faculté  des Sciences et Techniques a été choisie comme faculté pilote dès l’année universitaire 2007-2008, la généralisation dans les autres facultés étant prévue pour 2011. Informant l’opinion nationale et internationale de cette grande mesure, le Ministre malien de l’Enseignement  Supérieur et de la Recherche Scientifique relevait : « la réussite du LMD dépendra en grande  partie  de son appropriation par tous les partenaires, de l'élaboration des offres de formation, de l'amélioration des conditions de vie et de travail des enseignants, de la documentation et de la connexion Internet, etc. »

Oui, l’amélioration des conditions, une cause qui amena le syndicat des Elèves et Etudiants (AEEM) a déclenché des grèves de plusieurs jours et en est arrivé même à demander le retrait du système  LMD. Le SYNESUP, syndicat national de l’enseignement supérieur en serait encore à la  réclamation de conditions adéquates de travail requises à la réforme.


II- LE FONCTIONNEMENT DU SYSTÈME LICENCE-MASTER-DOCTORAT :

La réforme LMD désigne un ensemble de mesures modifiant le système d’enseignement supérieur pour l’adapter aux standards internationaux. Les principaux axes de ce système à savoir la « semestrialisation » qui concerne la durée sur laquelle se déroule un semestre, les unités d’enseignement (UE) qui sont un ensemble impliquant un ou plusieurs champs disciplinaires.

A- Une vision de professionnalisation de l’enseignement supérieur : 

Ce système a une vision très dense. D’abord sur sa  structuration et les formations qui le constituent, on peut dire qu’il assure la réussite, tout en réduisant  autant que possible les échecs dans  l’enseignement supérieur dans notre pays. Selon, le diplôme fournit après   la formation, on peut aussi penser à une comparaison et aussi une lisibilité de nos diplômes universitaires sur le plan international.  Cela peut favoriser la mobilité nationale et internationale des étudiants et des  enseignants. Parmi ces visions, celle de renforcer l’apprentissage des « compétences transversales », telles que la  maîtrise des langues vivantes étrangères, notamment l’anglais, et des outils informatiques (l’on entend souvent « la transmission de la connaissance à la transmission de compétence » quand on se réfère au système classique) permettront aux étudiants de construire progressivement un parcours de  formation personnalisé. Donc, nous voyons que  ce système facilite la création d’enseignements par des méthodes faisant appel aux technologies de l’information et de la communication et du développement de l’enseignement à distance.

B- Fonctionnement, organisation et compréhension du contenu du système LMD :

Différent du système classique, le LMD comme son nom l’indique comprend trois niveaux la licence (six semestres), le master (quatre semestres) et le doctorat (six semestres). Il est aussi appelé système 3-5-8, car à partir du baccalauréat, ce qui veut dire qu’il faut trois ans pour obtenir la Licence, cinq ans pour le Master et huit ans pour le Doctorat.  Ces trois niveaux de formations  sont organisés en semestres et  non plus en années universitaires. Il existe trois groupes d’UE : les majeures, les mineures et les libres. Nous   avons aussi le système de crédits qui correspond à la charge du travail nécessaire pour l’atteinte des objectifs de l’UE.

1- Le système LMD est fondé sur deux axes ( la semestrialisation, la capitalisation): 

a- La semestrialisation : est une durée périodique de l’enseignement. Il comporte en moyenne 14 à 16 semaines d’études. Dans cette semestrialisation, nous pouvons étudier les trois diplômes la Licence, le Master et pour terminer le doctorat.

b- La capitalisation : Les contenus sont découpés en  Unités d’enseignement (UE) que  l’étudiant acquiert une à une et qu’il capitalise (validation définitive).


2- Il aussi l'Unité d'enseignement (EU) et le Crédits : 


c- L’Unité d’Enseignement (UE) : est la base du dispositif LMD. Elle peut associer plusieurs matières sous différentes formes d’enseignement  (cours, TD, TP, stage, travail personnel, Mémoire, etc.). Chaque unité  d’enseignement est affectée d’un nombre de crédits variant de 1 à 6. Il existe trois types d’UE : les UE majeures ; les UE mineures ; et les  UE libres. Une UE majeure vaut 3 à 6 crédits ; une UE mineure vaut 2  ou 3 crédits ; et une UE libre vaut 1 crédit.

d- Le  crédit est l’unité de compte qui permet d’évaluer le travail de  l’étudiant pendant le semestre, pour chaque Unité d’Enseignement  (UE) de son parcours. Ce travail prend en compte les cours magistraux, les TP et TD, les séminaires, les stages, les travaux personnels, les recherches sur le terrain, ou en bibliothèque. Les  crédits sont capitalisables et transférables d’une offre de formation à une autre, et d’une université à une autre. Il peut être alloué un ou plusieurs crédits à une UE.

Les crédits et les notes ne doivent pas être confondus. Les crédits  expriment le volume de travail qui incombe à l’étudiant, tandis que les  notes traduisent la qualité des résultats obtenus par l’étudiant. Il obtient les crédits d’une UE uniquement lorsqu’il satisfait aux modalités d’évaluation de cette UE, c’est-à-dire s’il obtient au moins 10/20 dans cette UE. Les modalités d’allocation et de validation des crédits pour chaque UE sont fixées par les équipes pédagogiques.

Les crédits validés pour chaque UE sont transférables, sous réserve d’acceptation par l’équipe pédagogique. Ce transfert permet de valider  également des périodes d’études effectuées à l’étranger, ou vice-versa.


C- Dans les niveaux de formations, les diplômes à obtenir sont :

1- La licence : le Bac plus trois ans d’études (Bac+3) :

Validée par l’obtention de 180 crédits, la licence est découpée en 06 semestres avec un projet de fin d’études dans le dernier semestre.
Pour les parcours du niveau Licence, les deux premiers  semestres (L1) sont consacrés à l’initiation et à la consolidation, les  semestres 3 et 4 (L2) à l’approfondissement des connaissances, et les  deux derniers semestres (L3)
La licence est le premier diplôme du système. Son cursus est constitué d’un ensemble cohérent d’Unités d’Enseignant (UE) articulées selon une logique de progression, d’orientation puis de spécialisation, prenant en compte la diversité des publics et leurs besoins et le projet professionnel et personnel de l’étudiant.
La licence à option professionnelle en principe, prépare l’étudiant à s’insérer directement dans le marché de l’emploi. Toutefois, un étudiant qui le désire peut, après une licence professionnelle, être admis à s’inscrire en Master à option professionnelle, sous réserve d’acceptation par l’équipe pédagogique responsable de ce niveau.

2- Master : le Bac + 5 ans d’études (Bac+5):

Il  est validé par l’obtention de 120 crédits moins que celui de la licence après la licence.  Il est le deuxième diplôme ou grade du cycle d’enseignement supérieur conduisant aux études doctorales ou à une activité professionnelle de haut niveau. Le parcours de formation au sein d’un Master est conçu comme un  ensemble cohérent et continu de 4 semestres. Les deux premiers  semestres (M1-60 crédits) doivent permettre une progression maîtrisée  vers une formation à la recherche ou une spécialisation  professionnelle lors des deux derniers semestres (M2-60 crédits).

3- Doctorat: Bac + 8 ans d’études (Bac+8):

Accessible  après l’obtention du Master, le Doctorat est le troisième et dernier diplôme du Système.  Il est découpé en 06 semestres  d’études et de recherches  (cours, stages,  séminaires, projets) avec une thèse de fin  d’études. Comme la licence  son diplôme est lié à l’obtention de 180 crédits. 

Ce qu’il faut retenir comme conclusion c’est les niveaux d’études voir les diplômes c’est que le passage de l’un à l’autre n’est pas automatique.


III- AVEC LA REFORME LMD, CHACUN DOIT REMPLIR SA PART DU CONTRAT.

Ce système requiert des améliorations significatives d’ordre pédagogique, matériel, technique, intellectuel… de la part des autorités publiques,  des professeurs, des étudiants, et aussi certains corps dans le domaine de l’éducation tel que  partenaires techniques et financiers, entre autres.

A- Le rôle du pouvoir public :

Selon certaines philosophies, les préoccupations primaires des autorités publiques sont l’éducation et la santé. Le LMD et la santé ? Plutôt dans les universités de médecine ! Alors, dans l’éducation ? Certes, si l’Etat veut qu’on considère que l’éducation est l’une de ses priorités, il doit faire ses preuves. D’abord en investissant dans les infrastructures, surtout avec ce système, il faut plus dans les niveaux supérieurs.
Le système LMD demande aux professeurs et aux étudiants  beaucoup plus de recherches. Ces recherches ne se font pas sans les ressources nécessaires, à la maison comme dans le centre de recherches. Evoquer ci-dessus, l’usage de matériel des nouvelles technologies reste l’un des moyens les plus pratiques par exemple une certaine  maîtrise  de l’ordinateur et la méthodologie de recherche (qui est l’une des matières de la Licence 1). Les autorités doivent aussi prendre compte des normes de l’ l’UNESCO (Organisation des Nations unies pour l'éducation, la science et la culture), avoir les étudiants dans des groupes 30 pour un Professeur. C’est vrai que cela n’est pas facile à appliquer au Mali actuellement. Si les professeurs doivent dispenser les cours dans ces conditions, ils doivent changer leurs méthodes d’enseignement du système Classique.

B- Les professeurs doivent tenir compte du changement de système:

Avec le système classique, il était facile d’étudier, cela ne veut pas  dire qu’il est meilleur que le LMD.  Au   regard des caractéristiques de notre environnement universitaire, manques de professeurs et d’infrastructures, la charge de redoubler d'efforts revient aux professeurs. D’abord leur présence  dans les salles lors d’une programmation est très importante. S’ils comprennent la réforme, alors ils doivent aussi se préparer en conséquence. Si les étudiants qu’ils forment doivent aller hors du Mali, voire compétir sur la scène internationale, alors les professeurs doivent donner le meilleur d’eux-mêmes. Ils doivent se référer aux autres pays déjà en avance, c’est-à-dire ceux qui ont adopté la réforme bien avant le Mali. Nous savons tous que les conditions tel que les salles de classe par exemple ne sont très confortables pour des études universitaires mais seul l’effort peut permettre une bonne transmission de connaissances. Donc les étudiants à qui sont transmis ces  connaissances doivent aussi être conscients pour que les efforts de ces professeurs ne soit pas vains.

C- Quant aux étudiants, doivent s’y mettre au travail !

Assez nombreux dans les universités, les étudiants sont les premières victimes de la réforme Licence-Master-Doctorat (LMD). Avec leurs conditions, il est difficile de mieux s’en sortir avec ce système. Normalement les Bibliothèques des universités peuvent accompagner les étudiants, mais elles sont pratiquement vides. Donc les étudiants doivent se contenté des moyens qu’ils ont.

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Mamadou Koné

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